Japan Expo 10eme Impact.

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Trois jours geniaux !


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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 05:54
Modifié le vendredi 10 juillet 2009 06:10

Nananana grosse Madame ! (8)

Nananana grosse Madame ! (8)
AUCUN INTERET A TRAVAILLER POUR LE BIEN COMMUN,
POUR ÊTRE HEUREUX, IL FAUT PRATIQUER UNE PASSION QUI NOUS DURE.



Il se sentait seul. A vrai dire, il cela se passait plus dans sa tête que physiquement, car ses amis étaient là, ainsi que sa famille et cela ne changeait pas son humeur morose. Il n'avait aucune idée d'où venait ce sentiment, mais cela lui faisait mal. La tristesse et la souffrance l'envahissait, plus fort encore quand il n'avait personne a aimer. Et pourtant, ca devait lui être courant, car c'était rare qu'il tombe amoureux. Pour lui, l'amour était un jeu, jusqu'à ce que le sentiment soit trop fort, et là, ca devenait un piège. Une situation dont il avait du mal a se sortir, car il se sentait faible, soumis a ses sentiments. Oui, lui n'avait pas honte de l'avouer. C'était une des rares choses qu'il n'avait pas honte de dire.

C'était dur pour lui d'avoir un style vestimentaire complètement à l' opposé de sa façon de penser. Surement pour cela qu'il se sentait seul. Il pouvait écouter autant de la techno ou de l'électro que du hardcore, métal, rock ou bien reggae.

Si seulement il trouvait une personne comme lui... Cela romprai la monotonie de sa vie. Une fille, qui serait comme lui. Mignonne, en plus. Ce qu'il serait heureux. Une personne intelligente, drôle, sympa et ouverte. Oui, c'est tout ce qui le rendrait heureux en ces jours si gris, vides de changements.

En attendant, il poursuivait le ruisseau qui lui servait de vie. Il espérait secrètement qu'une déferlante le ferait sortir de ce court d'eau tranquille.


[Fashion-demolition]©




J'/Je ___ Valentin.
Valentin est __.
Je veux ___ Valentin.
Valentin me donne l'envie de ___.
Valentin est vraiment ___.
Valentin me ___.
Je voudrais ___ Valentin.
Je serais prêt(e) à ___ pour Valentin.

Crazy-test :
Vos points: 60 sur 152
Résultat Global:39 %
La paresse: 68 %
La gourmandise: 75 %
L'avarice: 18 %
L'orgueil: 60 %
la luxure: 50 %
l'envie: 28 %
La colère: 21 %


# Posté le mercredi 26 mars 2008 12:59
Modifié le mercredi 08 juillet 2009 09:50

Et merde...

Et merde...



Ma personnalité :

Vous avez besoin d'être aimé et admiré, et pourtant vous êtes critique avec vous-même. Vous avez certes des points faibles dans votre personnalité, mais vous savez généralement les compenser. Vous avez un potentiel considérable que vous n'avez pas tourné à votre avantage. A l'extérieur vous êtes discipliné et vous savez vous contrôler, mais à l'intérieur vous tendez à être préoccupé et pas très sûr de vous-même. Parfois vous vous demandez sérieusement si vous avez pris la bonne décision ou fait ce qu'il fallait. Vous préférez une certaine dose de changement et de variété, et devenez insatisfait si on vous entoure de restrictions et de limitations. Vous vous flattez d'être un esprit indépendant et vous n'acceptez l'opinion d'autrui que dûment démontrée. Vous pensez qu'il est maladroit de se révéler trop facilement aux autres. Par moment vous êtes très extraverti, bavard et sociable, tandis qu'à d'autres moments vous êtes introverti, circonspect, et réservé. Certaines de vos aspirations tendent à être assez irréalistes.





[Fashion-demolition]©

# Posté le mercredi 26 mars 2008 15:48
Modifié le mardi 07 avril 2009 14:53

Et ta race ?!

Et ta race ?!





Crever par Cette Merde Qui Rend Dépendant...

















[Fashion-demolition]©
# Posté le mercredi 26 mars 2008 15:35
Modifié le mercredi 29 avril 2009 12:39

La nuit.

La nuit.
La fatigue me venait peu a peu.

Derriere ma fenetre embuée, le vent arrachait les plaques de mousse des apartements en face. La pluie martelait le toit de miliers de petits bruits. Les tenebres de la nuit avait deja engloutit toute la ville, seul les lampadaires luttaient contre ce neant qui avalait tout sur son passage au fil de la fuite du soleil. Les arbres se frottaient entre-eux, comme si ils voulaient se proteger du vent puissant qui tentait de les arracher. Moi j'etais a l'abri, dans ma chambre, en haut des quatres etages qui s'empilaient pour former mon appartement. J'etais assis par terre, je regardais dehors. Je ressentais des frissons, comme si mon corps reagissait a l'attaque glaciatrice des evenements. Cela faisait deja bien longtemps que tout le monde chez moi s'etait couché, mais je restais la, devant ma fenetre.

Quelqun passait en bas. C'etait une femme, de petite taille. Elle portait un long coupe-vent noir, dont elle avait delaissé sa capuche. Son visage etait trempé. L'eau ruisselait de ses cheveux. On aurait dit une apparition. Elle tenait dans sa main un sac, aussi noir que son manteau, qui me faisait penser a un grand sac de sport. Elle marchait etrangement lentement dans cette tempete mugissante... Puis elle s'arreta. Elle avait l'air de regarder en ma direction. Elle se tenait fixe, au beau milieu du parking desert. Je pris conscience qu'elle me fixait au moment ou elle fit un signe vers moi. Son index et son majeur etaient pointés sur ma fenetre.
Je perdit le controle de moi meme. Je me levait, sans savoir pourquoi, et je pris une rose bleue dans ma salle a manger, celles que ma mere adoraient tant. Je revint calmement vers ma fenetre, sans aucun controle de moi-meme. Je me rendai compte de ce que je faisait, mais je n'avait aucune emprise sur mon corps. J'ouvrit la fenetre, pour enfin lancer la rose bleue par la fenetre, vers cette femme.

Je me senti alors comme transporté. Je me tombais de ma fenetre, a l'alure de cette rose que la femme tenait maintenant dans sa main. Je tombai de plus en plus vite. Puis je m'ecrasa, tel un cailloux lancé d'une falaise. Et je vis cette femme. Elle etait jeune, elle avait un visage d'une beauté inégalée. Ses cheveux bruns refletaient la lumiere tamisée des lampadaire proches. Ses grands yeux noirs me regardait, avec aucuns sentiments, aucune emotion.


J'etait mort.



Je sentai la lumiere derriere mes paupieres, cette lumiere puissante et agressante, comme lorsqu'on sors d'une chambre noire. Je me sentait mal, fatigué. J'etait allongé. Je n'osai pas encore ouvrir mes yeux. J'etais plutot confortablement installé. Je fini par enfin ouvrir mes yeux. Au debut je voyait flou, a cause de cette lumiere envahissante. Puis peu a peu, des details se dessinaient...
J'etais allongé dans mon lit.






Realité, ou bien rêve ?




[Fashion-demolition]©
# Posté le samedi 19 avril 2008 18:24
Modifié le mercredi 20 mai 2009 01:09

J'accuse.

J'accuse.

Le train qui passait au dessus de sa chambre le réveilla. L'homme cligna des yeux plusieurs fois, pour les décoller. Il marcha avec lassitude vers la fenêtre. Cela faisait maintenant 20ans que la population humaine n'avait pas vu le soleil. Les nuages lourds formaient une carapace dans l'atmosphère de la terre.
Il habitait au dernier étage d'une tour. Palier n°23.345, 893ème étage. Tout était sale chez lui, il n'avait pas les moyens d'entretenir son logement insalubre. Quelques fuites, mais le plus pénible restait le train, qui passait a dessus de son plafond toutes les 30 minutes.
Il regarda au loin. Faisait-il jour ou nuit ? Peu importe. Les lumières artificielles étaient la seule facon de s'éclairer maintenant. Il baissa la tete, et vu le panneau d'information.

"Aujourd'hui, le 25 Juin 2142, température extérieure : 9°C ; Trafic Aérien : Dense."

Sa femme etait peut etre levée. Il alluma son ordinateur avec le son de sa voix.
-Bonjour Xavier.
-Salut, connectes toi au réseau, et dis moi si Camille est la.
-Bien sur. Avez-vous bien dormi ?
-Passons, répondit-il avec lassitude dans sa voix.
-Camille est connectée, je lance la conversation ? demanda l'ordinateur, avec cette voix de femme robotisée.
-Oui vas-y.

Depuis les années 2000, les choses avaient évolué. Les rapport sociaux se dégradaient de jour en jour. Bientôt, tout les humains conversaient en ligne, ils ne trouvaient plus d'intérêt a sortir. Les amitiés étaient devenu intégralement virtuelles, tout comme l'amour. Camille était la femme de Xavier. Ils s'étaient mariés en ligne, comme tout les jeunes couples. Comme tout les couples, ils s'aimaient virtuellement, ils se voyait régulièrement, mais par webcam, ou vidéophone. Leur dernière conversation portait sur leurs potentiels futurs enfants.

-Faut qu'on reparle de notre derniere conversation Xavier, dit Camille avec un voix tremblante. Il y a une décision a prendre.
-Ouais. A vrai dire ca me dit trop rien des gosses...
-Mais Cheri, je me suis renseignée sur les prix d'envoie de sperme, il n'y a aucun probleme, si on se met ensemble, ou pourra payer le trajet...
-Et les enfants ? Je ne les verraient que par cam ?! Il commençait a perdre patience.
-Oui...non... euh... On trouvera une solution mon amour...
-Ouais, si tu veux... Je te laisse.
-D'accord, et surtout penses y... Je t'aime.


-Conversation terminée, dit la femme-robot.
-Bien, tu as commandé mon repas ?
-Oui, il est sur votre pallier, livré il y a 7 minutes.


Les ressources de la terres étaient devenues critiques. Maintenant un seul organisme gérait la nourriture mondiale. chaque jour, le repas etait envoyé a tout les gens qui pouvaient payer ; comme le "journal" dans les années 2000.


-Bon appetit.
-Merci, mets toi en veille maintenant.
-Biensur. Au revoir.

L'ordinateur éteint, le silence revint dans la pièce vide. Xavier en avait marre. Ce n'était plus une vie. Il se leva; et se redirigea vers sa fenêtre. Il l'ouvrit. Le train passa au dessus, dans un énorme vrombissement. Le silence revint. Xavier était 893 étages plus bas, sans vie.




[Fashion-demolition]©
# Posté le vendredi 29 août 2008 05:24
Modifié le mardi 31 mars 2009 12:48

Melbourne Shuffle

DANCE FOR EXPRESS

NOT TO IMPRESS
# Posté le mercredi 26 mars 2008 13:15
Modifié le jeudi 26 mars 2009 16:30